Bientôt, plus d'infos.
My Little Cheap Dictaphone
Le début du millénaire a mis en ébullition la scène pop wallone qui s'est fédérée en partie dans le collectif Jaune Orange (Girls in Hawaii, Hollywood Porn Stars...), RedBoy initiateur, chanteur et guitarise s'entoure de Xavier bassiste, Jérôme batteur et Pierre-Louis clavier pour donner de l'ampleur à My Little Cheap Dictaphone. Ensemble ils sortent en 2002 un premier album Music drama. Leur délicatesse touche la Belgique et les propulse sur le devant de la scène aux côtés de Nada Surf, Chokebore, Venus et de leurs potes Girls in Hawaii.
RedBoy délaisse quelque temps son projet pour lancer Hollywood Porn Stars avec qui il joue désormais en alternance...
En 2006 Small town boy fait surface, composé avec soin et enregistré avec quelques prestigieux amis. En France, il faut attendre le 19 mai 2008 pour qu'arrive (enfin) ce deuxième album, et c'est Kitchen Music et Pias qui a flairé le bon coup.
Sorti il y a déjà plusieurs mois en Belgique, The tragic tale of a genius est distribué chez nous par Athome depuis le 18 janvier et les amateurs avertis de trouvailles musicales ne sont pas près d'en avoir fait le tour... On pourrait s'étendre sur la durée, les lieux et les personnes derrière la création de cette tragique histoire d'un génie, on pourrait tenter d'analyser les apports de Jonathan Donahue (Mercury Rev ou pour moi Mercury (fais de beaux) Rev), de Ralph Mulder (les trop méconnus Alamo Race Track) et de Pall Jenkins (The Black Heart Procession) mais d'autres le feront mieux que moi qui ne mettrais en avant que la simple beauté des chansons.
The tragic tale of a genius est génial, tout "simplement", de bout en bout, les orchestrations mettent en lumière la qualité d'écriture d'un groupe qui ne se lasse pas de nous éblouir.
Source : w-fenec.org
Daan
Daan est en passe de devenir la figure la plus mythique de l’histoire de la pop belge. Les dieux semblent s'être penchés sur son berceau, lui accordant de multiples talents. Il possède une voix magnétique. Et il change de look encore plus souvent que Madonna. Une icône de style donc.
Daan est né le jour du premier vol du Concorde. Son berceau se trouvait à exactement 10 kilomètres de la plaine de Werchter. Ado, il était du genre à écouter la radio à longueur de journée et à décortiquer les hit-parades et autres palmarès. Côté scolaire, il s’oriente vers le graphisme. Quant à son temps libre, il le consacre à la musique.
Les choses sérieuses commencent avec Citizen Kane, qui parvient en finale de l’édition 1988 du Humo’s Rock Rally. Suivent ensuite, et successivement, les groupes Running Cow et Volt.
Mais le succès se fait attendre. Déçu, il dit – momentanément – adieu à la musique, mais continue à travailler dans le milieu, comme designer. Son talent est reconnu. « Gigant » de Noordkaap est l’une de ses plus belles pochettes.
Il n'en a pas pour autant complètement abandonné sa vocation première, du moins en privé. Rudy Trouvé l’entend jouer et les deux hommes se lancent dans l’aventure de Dead Man Ray. Un groupe « de circonstance » qui allait devenir un groupe alternatif à succès. Qui réalise la nouvelle bande originale du film « De Ordonnans »(1962) de Bobbejaan Schoepen, qui est pour Daan un ami pour la vie.
De nouvelles opportunités s’ouvrent à lui et Daan les saisit pleinement, une à une. Sans avoir abandonné l’aventure Dead Man Ray, il se lance dans une carrière solo. Si « Swedish Designer Drugs » est plus que prometteur, c’est avec « Victory » (2004) que les choses démarrent vraiment. D'icône alternative, Daan devient un dieu de la pop. Lorgnant du côté des Bee Gees, de Depeche Mode, de The The et de Kim Wilde, l’étonnant dieu de la pop en costume blanc – de la créatrice Veronique Branquinho – descend parmi les hommes. Des dizaines de bébés porteront son prénom.
Mais Daan ne serait pas Daan s’il ne lui arrivait pas de se ficher de la g…. du monde. On le voit très bien sur « The Player » (2006) où il flirte parfois avec le kitsch. « Manhay », (2009), son dernier opus, marque un tournant vers un peu plus de sobriété. Fini les beats et les synthés, place à des morceaux rigoureux interprétés par un groupe fait pour la scène.
Pour Arno, les choses sont claires : Daan est l’un des meilleurs auteurs au monde. Sa spécialité, dixit Daan lui-même « les confrontations postmodernes entre des styles totalement opposés avec une touche de nostalgie ». Autrement dit, de la « pop music »; celle d'un vrai Belge et d'un vrai musicien. Il habite à Bruxelles - s’échappe souvent dans sa résidence secondaire des Ardennes, à Manhay. Et a du succès au nord comme au sud du pays.
Alpha 2 point 1
Alpha 2.1, un trio bruxellois, qui depuis 2008, mélange du rock à l'électro et vice versa. Récompensé par deux prix au Verdur rock et finaliste du concours circuit en 2009, Alpha 2.1 a trimé, trituré, texturé ses chansons pendant deux ans dans son studio. Le résultat: un premier album, Infinity, qui révèle un groupe à la personnalité affirmée. L’album est sorti fin 2010 chez Autobahn.
Alpha 2.1, c'est trois passionnés du son, trois passionnés de chansons, trois musiciens qui tiennent autant au fond qu'à la forme, trois bidouilleurs du son, qui brassent des influences électro sans jamais délaisser la chaleur des sons organiques. Trois bricoleurs, trois arrangeurs qui lorgnent parfois vers l'obscur sans jamais s'éloigner de l'ombre de Prince.
Sur scène, Alpha 2.1 c'est trois musiciens, une batterie, une guitare et une tonne de claviers, de câblage en tout genre et bien sur... le micro, figure emblématique du groupe. Leurs influences vont de Nine Inch Nails à Prince en passant par des centaines d'autres groupes. Le tout est digéré pour créer un vrai style.
Green Vaughan
Green Vaughan est né à Lille en 2008, dans la filiation directe des trépidants « White Loose Women ». L’univers de ce duo atypique repose sur l’alchimie unissant un chanteur qui ne rechigne jamais à pousser sa voix à la limite du cri et un guitariste funky, le tout sur fond de beats puissants et multicolores. Ce mélange détonnant, à la fois dance et électrique, est déjà? disponible sur un premier album autoproduit (Green Vaughan, 2009). Mais c’est bien sur scène que le tandem prend tout son relief, dans une version à la fois plus ludique et plus agressive.
Pays d'origine : France
Débuts : 2008
Formation : Chant / guitare / machines
Genre : Électro-rock
Perils of Penelope
Depuis début 2008, le jeune groupe Perils of Penelope distille un univers puissant et équilibré voguant entre Post rock et Math rock. Influencé par “Mutiny on the bounty”, “65daysofstatic”, “Mogwai”, “This will destroy you”, ces quatre funambules défendent leur rock sur le fil du rasoir, tantôt rêveur, tantôt puissant.
En constant équilibre, chacun des musiciens apporte sa pierre à l'édifice et contribue à la solidité des morceaux. Après une cinquantaine de concerts en Belgique, quelques un dans le nord de la France et une petite tournée en Slovénie (1er prix remporté au concours annuel des jeunesses musicales de Belgique).
Les Périls reviennent sur scène après une pause d'un an avec un set tout frais sorti du frigo et se voient sortir leur premier EP : This product is not a toy.
Maria Goretti Quartet
Maria goretti quartet, joli nom pour ce trio franco-belge. Ces trois beaux et élégants jeunes hommes n’en sont pas à leur premier coup d’essai, ils ont officié ou officient dans : « oui mais non », « koffeee », « fucking canaries », « sour puss », « täksüp », « cognac girls »,… Une rencontre, sur un pont de Tournai, au coucher du soleil, un échange de disques, d’adresses… un mois plus tard le trio était formé, c’était en mai 2008. En 2009, ils sortent leur premier ep, qu’ils défendront sur scène, en Belgique, en France mais aussi en Italie et en Suisse lors de leur première tournée.
Musicalement enrichi de cette expérience, ils commencent à explorer de nouveaux terrains jusqu’alors vierge. Leur post-punk/no-wave prend des couleurs acides vaporeuses. Un deuxième ep voit le jour quelques mois plus tard à l’occasion d’un mini-tour en Bretagne/Normandie : « 5 titres/ 5 tubes » comme ils le disent si bien……
Entre-temps, MGQ a partagé la scène avec « e.a », « the ex », « zu », « le singe blanc », « *25* », « Patrick Cruel »,…
Leur premier album, sorti tout récemment, comporte 14 titres et a été enregistré par Phil Scrotum (aka Seb Normal/ feeling of love…), au Fort Kleber à Strasbourg, en Août 2010.
Celui-ci fut présenté lors d’une tournée en Allemagne et République Tchèque en octobre 2010 où ils ont entre autres partagé plusieurs fois l’affiche avec « Uz jsme doma ». Les impressions étaient unanimes…
Tantôt comparés à des groupes comme « the ex », « père ubu »… tantôt « captain beefheart » et « Zappa » ou encore… « Stravinsky »; le Maria Goretti quartet n’aime pas les étiquettes et préfèrent se qualifier modestement de « révolution musicale ». L’exercice était périlleux, car mgq est avant tout un groupe de scène, mais le résultat est là ; jetez-y une oreille ; vous y laisserez votre peau.
Attagirl
Désormais incontournable dans le paysage rock hennuyer et liégeois, Attagirl ne manqua pas d’impressionner le public des Francofolies de Spa par la puissance de ses accords et la sincérité de ses textes. Attagirl nous donne avant tout à écouter un son live qui puise ses racines chez les Stereophonics et The Rolling Stones aussi bien que chez Nada Surf pour donner naissance à une musique à la frontière entre tradition anglo-saxonne et rock alternatif américain, un répertoire de « lovesongs » post-modernes qui fait le lien entre deux révolutions : les sixties et les nineties.
Comme expliqué dans la chanson « I Won’t Talk », les musiciens d’Attagirl ne cherchent pas à justifier leur présence sur scène par l’alibi d’un message dont seul l’artiste aurait le secret. À la prétention d’un savoir, ils préfèrent le partage d’émotions vécues avec leur public le temps d’un concert.
Attagirl, ce sont quatre musiciens et leur équipe de tournée, tous messagers d’une musique humble et efficace comme en témoignent les trois titres qu’ils ont choisi d’enregistrer dans le studio bruxellois de Rudy Cloquet, Rising Sun (qui fit son nom grâce à des personnalités telles qu’Arno, An Pierlé et Sharko). « I’d Prefer You to Stay », « Feeling Right » et « Life’s Not Up to Much » sont disponibles en CD démo.